Spectacle Tracteur Jack, Vendredi 11 juin, 20h00, Billet: 10$, jazz manouche
Guitares / Contrebasse / BatterieReconnu pour son style irrévérencieux et unique, Tracteur Jack s’inspire fortement des vieilles années, mélangeant le jazz manouche au rock & roll américain, passant par la pop française et le blues sale. C’est cet assortiment sans précédent qui a mérité au groupe plusieurs apparitions dans les médias du Québec depuis 2008: radios universitaires, locales et nationales, entrevues télévisées sur les ondes de Radio-Canada et Cogeco.
http://tracteurjack.com/info.html
C’est en 2005, suite à une victoire au concours Cégeps en Spectacle, que Dominic Faucher et François Leblanc ont l’idée de faire leur marque sur la scène émergente de la province. Depuis l’événement en question, les deux collègues se consacrent à l’élaboration de nouvelles chansons et au spectacle sur les scènes du Québec, sous le nom de Tracteur Jack.
C’est en 2009 que Tracteur Jack prend un souffle nouveau. Pour ce faire, Julien Morrissette de la formation Oscar B, ainsi que Thierry Faucher, se joignent au groupe, rendant ainsi justice à la richesse musicale du Jack. Durant l’année 2009, le groupe se produit déjà dans plus d’une cinquantaine de spectacles, avec une tournée estivale canadienne et une série de festivals au travers la province de Québec.

DOMINIC FAUCHER
Né de parents militaires à Cold Lake en Alberta, Dominic Faucher débute sa carrière musicale sur les bancs des écoles de musique à 4 ans. C’est à l’adolescence qu’il délaissera le piano pour la guitare, question de tenter son coup avec la gente féminine.
C’est à l’âge de 4 ans qu’il se mettra au piano à l’école de musique de Bagotville, au Saguenay. Pour les années à suivre, il se consacrera tant bien que mal au répertoire classique, jouant toujours un peu à sa manière les morceaux que ses professeurs, désespérés, tentent de lui apprendre.
La découverte de la guitare électrique lui donne l’outil dont il avait besoin pour se libérer du classique, et pour être populaire auprès des filles. En quelques semaines, il remplace les Sonates de Beethoven par les chef-d’œuvres de NOFX. Il forme alors des groupes punk de toutes sortes et se laisse pousser les cheveux, sans pour autant attirer l’attention des dames.
FRANÇOIS LEBLANC
Torontois de naissance mais originaire de Field, en Ontario, François Leblanc débute à la guitare à 7 ans comme soliste, en accompagnant son grand-père. Love Me Tender d’Elvis Presley fut sa première interprétation, peu populaire auprès de ses parents.
C’est à l’âge de 15 ans qu’il reçoit sa première guitare électrique, ayant pour objectif d’apprendre le répertoire punk. Après la décevante découverte du power-chord, trop simple à son goût, il délaisse le style, et la guitare, pour errer dans son village de Buckingham, en Outaouais.
La rencontre de son voisin, le bluesman Paul Fenton, lui redonne cependant goût pour l’instrument. Son nouveau mentor lui fait notamment découvrir le blues, le rockabilly et le jazz. C’est avec sa fidèle Fender Telecaster que François peaufine son style qui s’apparente à tout, sauf au punk.
JULIEN MORISSETTE
Tirant ses origines des sous-sols d’églises de Hull, le parcours musical de Julien Morissette passera en quelques années du punk au rockabilly.
À l’âge de quinze ans, son frère aîné l’emmène voir Rancid, qui tourne alors avec le groupe psychobilly Tiger Army. Suite au concert, il n’a qu’une idée en tête: se procurer une contre-basse. Quatre ans plus tard, il se retrouve sur les planches du Métropolis où il fait à son tour la première partie du légendaire groupe californien.
S’étant exilé à Montréal, Julien évoluera durant quelques années au sein de plusieurs groupes rock et rockabilly, avec lesquels il se produira à plus de 200 reprises dans le pays. Son objectif: trouver la meilleure sauce piquante en Amérique.
THIERRY FAUCHER
Ce n’est qu’en octobre 2009, suite à la tournée estivale, que le batteur actuel de Tracteur Jack se joindra au groupe. D’abord vagabondant en Europe pour se perdre par la suite au fin fond de l’Ontario, Tracteur Jack le ramène finalement à la maison, lui proposant un tout nouveau style.
Avec une base solide en percussions et une liste étonnante de collaborateurs, Thierry Faucher se forge rapidement une place au sein du Jack. Aujourd’hui, avec des baguettes dans les mains et toujours pluggé-sul’220, il complète la formation avec brio.


