ANNULATION
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Spectacle annulé
Les Batteux-Slaques Samedi le 19 février 21h00, Billet: 10$
Définition commune : Groupe de country qui chante des tounes de cul. Définition scientifique : Pur produit de la banlieue de Beloeil, Boucherville et Sherbrooke, ainsi que de l’absence de banlieue de Ville-Marie en Témiscamingue, la formation résonne comme tout ce qui vient de ces coins mythiques du Québec et qui n’en vient pas.
Membres du groupe: Pierre-Luc Brillant : guitares et voix / Janel Furoy : banjo, basse électrique et voix (ne sera pas de la tournée)/ Jeffrey Kühn : basse électrique, guitare steel et voix / Pierre Étienne Rouillard : mandoline et voix / Francis “Pinceau” Rossignol : batterie et harmonica / Membre depuis : 20 /12 / 2006
Pour les entendre : Cliquez ici
Convergeant dans l’insanité des mœurs, les Batteux-Slaques s’inscrivent dans la postmodernité du sens moral. Formation hétéroclite, le groupe rassemble différentes influences autour d’une psychanalyse lacanienne du « country-anal ». Inspirée des racines autochtones d’un des membres du groupe, le batte veineux s’érige au cœur de leur œuvre abondante et humide en se révélant comme une symbolique freudienne du Totem chez les Montagnais.
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Article Bang Bang : Les Batteux-Slaques / Saleté d’honnêteté Journal Métro : Les Batteux-Slaques / Laboratoire de chansons
Qui plus est, les mélodies chaudes supportant les paroles de leur chansons se veulent être au pervers refoulé, ce que le feu de camp est à la symbolique amérindienne: lieu de réconfort qui se consume dans la tendresse cannibale. Le groupe s’incarne donc en pourfendeur de la castration symbolique – imbibé par la perversion de Sade – élevant la référence phallique en cheval d’arçon où s’exerce la vertu.
N.B. Les membres des Batteux-Slaques, ont tous été à l’Université.
LES MEMBRES
Le batteur de femmes, Francis « Pinceau » Rossignol : Rescapé de la Réserve sèche de Squatec où il a grandi, Francis est aux prises avec une condition de soif extrême où le rut et la boisson se mêlent au délire : l’état de snette perpétuelle. Longtemps influencé par Dick Rose et son frère Glenn (tous deux grands maîtres du gong), Pinceau assume désormais ses racines et assure la cadence du groupe à la mémoire des rythmes des anciens primitifs.
La mandoline, Pierre-Étienne Rouillard : Conscient de sa condition de roux, Pierre est néanmoins émancipé de la paranoïa héréditaire qui burine sa race : contrairement aux autres, il ne se dit pas persécuté. Fort de son expérience régionale au sein du célèbre duo poétique Troubadours (dans lequel il incarnait brillamment Badour), il élève une voix assumée pour dire ce qui, autrement, ne l’aurait pas été par Jim et Bertrand.
La guitare, Pierre-Luc Brillant : Érigé dans les forges de la bienséance, Pierre-Luc n’a conservé des Jésuites que le sens de l’éthique. Au cœur de la question du sujet, il est le père spirituel de la vulgarité du groupe. Si ses chants sont repris par certains comme thérapie de la condition érectile, il n’en demeure pas moins qu’ils se veulent d’abord l’émergence signifiante d’une obsession pour la paix dans le monde.
La guitare piano rose-nanane et le banjo, Janel Furoy : Déserteur des terres de roches, Janel a fui le Témiscamingue où il avait été promis dépierreur de champs l’été, et inhaleur de gaz à ski-doo l’hiver. En exil depuis lors, il cherche à ajouter un sens de l’esthétisme au groupe afin de parfaire une image exportable dans les pays musulmans.
Basse, Jeffrey Kühn : Fier descendant de sang germain, Jeffrey incarne ce qu’il est convenu d’appeler le respect de l’ordre et de la hiérarchie au sein du groupe. Fort de ses contacts en Ontario, il assume les fonctions consulaires du groupe pour l’Amérique du Nord britannique.
Influences:
Yves Corbeil – Louise Deschâtelets – Pierre Elliott Trudeau – Fernand Gignac -


