Lancement «Il pleuvait des oiseaux» Jocelyne Saucier

Lancement du livre 

«Il pleuvait des oiseaux»

 Par Jocelyne Saucier

Le 17 février, Entrée libre!!!

 

Jean Fugère décrivait en ces mots le dernier roman de Jocelyne Saucier… «…Un souffle de dignité humaine traverse ce roman… J’ai l’impression que Jocelyne Saucier, encore trop méconnue, passera dans les ligues majeures avec ce livre… Un grand roman!» (Émission Pourquoi pas dimanche? 23/01/11, Radio de Radio-Canada)

 

Jocelyne Saucier est né  au Nouveau Brunswick, en 1948. Elle vit en Abitibi depuis plusieurs année. Elle a fait des études en sciences politiques et du journalisme en région. Il pleuvait des oiseaux est son quatrième roman. En 2010, elle a reçu le Prix à la création artistique du CALQ dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue.

 

Il pleuvait des oiseaux / Vers quelle forêt secrète se dirige la photographe partie à la recherche d’un certain Boychuck, témoin et brûlé des Grands Feux qui ont ravagé le nord de l’Ontario au début du XXe siècle? On ne le saura pas. Boychuck, Tom et Charlie, dorénavant vieux, ont choisi de se retirer du monde. Ils vivent relativement heureux et ont même préparé leur mort. De fait, Boychuck n’est plus de ce monde au moment où s’amène la photographe.

Tom et Charlie ignorent que la venue de la photographe boulversera leur vie. Les deux survivants feront la rencontre d’un personnage aérien, Marie-Desneige. Elle a 82 ans, tous ses esprits, même si elle est internée depuis soixante-six ans. Elle arrivera sur les lieux comme une brise espérée alors que la photographe découvrira que Boychuck était un peintre et que son oeuvre était tout entière marquée par le Grand Feu de Matheson.

C’est dans ce décor que s’élabore Il pleuvait des oiseaux. Nous voici en plein coeur d’un drame historique, mais aussi pris par l’histoire d’hommes qui ont choisi la forêt. Trois êtres épris de liberté et qui ont fait un pacte avec la mort. Mais l’histoire n’en reste pas là, car tout près de l’ermitage, il y a une plantation de marijuana, un hôtel fantôme et des amours impossibles qui ne demandent qu’à être éveillées.

Il pleuvait des oiseaux promet un superbe récit à la mesure du grand talent de Jocelyne Saucier.

Autres romans de Jocelyne Saucier : La vie comme une image (1996) – finaliste au Prix du Gouverneur général / Les héritiers de la mine (2000) – finaliste au prix France-Québec Philippe-Rossillon / Jeanne sur les routes (2006)- finaliste au Prix du Gouverneur général et au prix Ringuet de l’Académie des lettres du Québec.

Fiche artiste, Conseil de la Culture en A-T
Fiche artiste, Éditions XYZ
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15 réponses à “Lancement «Il pleuvait des oiseaux» Jocelyne Saucier

  1. Madame Saucier,

    Votre dernier roman est un bijou d’écriture, «en marge de la mode». Il est étonnant qu’un éditeur ait accepté de vous publier, car, malheureusement, en littérature québécoise, on tend plutôt vers le bas «pour vendre des livres». J’ai de très nombreux parents et amis lecteurs, je leur en recommanderai la lecture avec enthousiasme, mais SEULEMENT à ceux et celles qui apprécient les textes bien écrits. Votre style est fort imagé, et la psychologie des personnages très bien cernée et décrite. «Il pleuvait des oiseaux», quel titre évocateur!

    Monique Turcotte

    • Bonjour Monique,

      L’écriture romanesque est une activité bien solitaire et quand un lecteur/trice se donne la peine de nous faire part de son appréciation, surtout si elle positive comme la vôtre, c’est un grand réconfort. Je suis heureuse que ce roman vous ait plu. Il est à contre-courant, certes, mais il semble toucher les gens par des voies que je ne soupçonnais pas.
      Je vous remercie de vos bons mots et je vous souhaite d’autres plaisirs de lecture.

      Jocelyne Saucier

  2. Ghislain Beaulieu

    Je croyais que tu etais née a Caron Brook au NOUVEAU BRUNSWICK.Salut Ghislain confrere a la premiere année du primaire.

    • Bonjour M.Beaulieu,
      Vous avez raison, ce n’est pas Jocelyne qui a fait l’erreur… C’est seulement moi, qui n’est pas fait la correction… Merci!!! ;D

  3. Je viens de terminer votre très beau roman il pleuvait des oiseaux et il m’a habité pendant quelques jours. Votre écriture est superbe. Merci pour ce beau cadeau de lecture.

    Véronique Bigras

  4. Après vous avoir entendue à la radio française, je vais avoir le plaisir de m’offrir votre roman… Cela promet de très bons moments à se plonger dans la lecture et à s’extraire du quotidien !

  5. Pour bien commencer, je ne suis pas un lecteur et je crois ça dommage mais après avoir eu l’information sur ckac 98.5 fm ce matin, je ne peux qu’être intrigué et la est la bonne nouvelle, c’est que ma copine qui est une très grande lectrice et bien, je vais lui conseiller. Pas lecteur mais informateur de belles lectures après avoir lu les commentaires ici. Merci pour elle Jocelyne. Et en passant, je vous souhaites de joyeuses fêtes à vous et à toutes les personnes qui lirons votre roman. Un très beau cadeau pour Nöel a offrir je crois.

  6. Entrevue sur France Inter, commence à 1min. 30 du début et dure 25 min:
    Cliquez sur réécouter l’émission…
    http://www.franceinter.fr/emission-cosmopolitaine-jocelyne-saucier-bela-tarr

  7. Je viens de lire d’une seule traite « Il pleuvait des oiseaux ». J’ai été éblouie, émue, j’ai pleuré, il m’habite encore. Tellement évocateur du Nord. On se prend à rêver de cet endroit secret pour y finir nos jours. Une partie d’histoire que je ne connaissais pas, les conséquences de ces grands feux du début du siècle. Même à Montréal, j’avais remarqué cette couleur dorée du ciel lors de grands incendies en Abitibi il y a deux ou trois ans.
    Denise Marcotte, née en 1948 à Amos, exilée à Montréal.

  8. charlotte gervais

    bonjour mme Saucier, Je v ous écris de la Martinique. Je viens de lire Il Pleuvait des Oiseaux et les Héritiers de la Mine, 2 magnifiques livres que j’ai ‘prêté’ à un autre martiniquais d’adoption. Nord-Sud vont bien ensemble. Félicitation pour votre talent, vous savez vraiment nous faire voyager et nous émouvoir à travers vos personnages tellement attachants,
    Charlotte du Saguenayt et de la Martinique.

  9. Bon matin madame Saucier! J’ai fini hier soir la lecture de votre roman « Il pleuvait des oiseaux », – je ne pouvais plus attendre – roman la fois invraisemblable et tout à fait crédible. Les lieux, l’histoire, les personnages, ces feux du nord de l’Ontario (et de l’Abitibi), la nature, on sait bien que ces éléments nous définissent, mais ils demeurent d’habitude si lointains… En vous lisant, on y croit comme si on connaissait vos personnages et leurs forêts ou qu’on avait entendu parler d’eux. Que vous avez une belle langue! Et votre fine connaissance de l’âme humaine m’a beaucoup touchée.
    Monique Bégin, Ottawa (ex-Montréalaise)

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