Spectacle la descente du coude

Spectacle la descente du coude Samedi le 24 novembre, 21h00 

Billet: 10$

 

 

Voix, guitares, ukulele : Simon Leduc/ Guitares, mandoline, banjo, voix : André-Guy Nichols/ Basse, voix : Pierre-Olivier Gratton/ Batterie, percussions, voix : Normand Desrochers

  
 
www.ladescenteducoude.bandcamp
 

 C’était à l’époque de la belle vie, un temps où on pouvait étirer les années sur les bancs du Cégep à boire de la sangria et à rêver de ne jamais travailler parce que le travail était tout sauf un rêve. André-Guy Nichols, Pierre-Olivier Gratton et Normand Desrochers, tous trois au DEC en musique à St-Laurent, cumulaient plus d’années d’études que le commun des ministres libéraux. S’ils apprenaient leurs gammes, ils comprenaient surtout que leurs passions les amenaient sur d’autres chemins que ceux de la réussite sociale.

 De son côté, Simon Leduc s’éventrait à jouer trop fort de la musique trop vite avec un groupe dont le nom donne une trop belle idée du délice, Suck la marde. Le groupe avait d’ailleurs mis ses trippes à terre, et il était temps de passer à autre chose.

 La rencontre entre ces vétérans des études (Simon aussi faisait des études qui tournaient en rond, il aimait les livres) devait donner forme à La descente du coude quelque part vers 2003. Rapidement, le groupe lance le maxi béton « Croyez-moi ça fait mal ». Les critiques ne s’en peuvent plus de comment c’est bon et surtout intelligent, ce qui fait que pas plus tard qu’en 2005, La descente en remet avec un premier album complet « L’indécence du coup », un disque criblé de rage et de calembours lumineux à donner des ampoules à la langue. Il faudra attendre 2008, le temps d’un ressourcement nécessaire, pour que le groupe sorte un record plus posé et axé sur les mélodies : « Coup de foudre ».

Après de jolis concerts à travers le Québec, les musiciens en viennent à s’interroger sur le sens de leurs vies, le goût de la bière et l’amour en général. Certains ont eu des enfants, d’autres des emplois. Certains ont eu du temps pour réfléchir, d’autres l’ont perdu sur internet. Les rôles se sont échangés, la neige a neigé et c’est avec des frissons plein le corps qu’ils viennent vous présenter leur plus récent album « L’idéal en civière ».

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