Histoire


Un peu d’histoire…

On est en 1982 à Rouyn Noranda. Une période plutôt creuse au point de vue culturel. Oui, il y a bien sûr, le Théâtre du Cuivre, un embryon de ce  que va devenir le Festival du Cinéma, quelques salles communautaires, et des bars où des chansonniers passent à l’occasion. Aucun lieu culturel de rencontre en tant que tel, et rien qui se rapproche des boîtes à chansons…

Les Fondateurs :

Ils sont 10… 7 filles, 3 gars

Nicole Perron, Guy Dallaire, Barbara Poirier, Lise Pichette, Alice Pomerleau, Rachel  Lortie, Carole Dallaire, Gérard Houle, Francine Labrie et Marcel Yves Bégin

À peu près tous chômeurs…

Comédiennes, coupeurs de ligne, musiciens, chanteuses…

Des faiseurs de tout et rien, dans la trentaine…

Des passionnés en quête d’absolue…

Ils se cherchent de l’ouvrage …

Ils trouvent le temps long…

Ils n’ont pas d’argent, mais ils ont le temps.

Ils décident ensemble, de se prendre en main !

En octobre, ils trouvent le local… L’élément déclencheur ! En suite, tout s’enchaîne…

«Créer un lieu de rencontre populaire favorisant l’échange entre des artistes de la relève et des spectateurs… Offrir une place à ce qui n’en a pas… La raison d’être du Cabaret de la dernière chance.»

Oui, ils l’ont fait !

Oui, au ménage, au peinturage, au vernissage, au nettoyage, au ramassage, au bricolage… Oui, au sablage, oui, à tous ceux qui voulaient donner du temps et un coup de main. Ils se sont débrouillés en attendant de recevoir leur permis de bar. Ils se sont débrouillés pour avoir des shows à l’année longue.

Ils se sont débrouillés pour réaliser leur rêve…

Six mois plus tard…

Ils sont toujours dix autour de la table, ils cherchent le nom. «Comment appeler ce bar du bout du monde, gonflé de musique, de théâtre, avec des shows à l’année longue, le petit New York de l’Abitibi»

Inspiré d’un livre de Jack London

«First and Last Chance Saloon», dernière place où l’on pouvait s’abreuver  avant la traversée du désert… Il trouve…

Le Cabaret de la dernière chance !

Une place où tous pourraient se rencontrer dans une ambiance chaleureuse et familière. Mettant en valeurs des artistes locaux et des auteurs compositeurs de la relève francophone de la province. À l’époque, il n’y avait pas ce genre de lieu culturel en Abitibi, avec pignon sur rue, où l’on pouvait atterrir de jour comme de nuit, 7 jours par semaine, 365 jours par année… Un genre d’oasis qui est toujours là, ou presque, justement quand on en a besoin…

Et d’ailleurs, c’est encore très rare aujourd’hui…

Le Cabaret est né dans la foulée de la défaite référendaire de 1980, de la folie du Partie Rhinocéros, du désir ardent de faire une place à l’expression francophone du Québec en Abitibi et de la nécessité de se prendre en main.

Les premières années furent extraordinaires

Dossier de presse (6.46Mo)

  • CIRC FM, Propos et confitures
  • Projection de l’ONF
  • Ligue d’Improvisation régionale
  • Théâtre régional
  • Exposition d’artistes locaux
  • Mise en valeur des artisans, par le décor
  • La cuisine gastronomique de Michel Bélanger
  • Le Brunch musical, Les Symphoniades
  • L’action sociale et communautaire
  • Les spectacles
  • Le Parti Rhinocéros
  • Les peintures en direct
  • Les Soirées Lipsync, etc.

Le Cabaret faisait l’effet d’une bombonne d’oxygène pour le milieu culturel…

Tout le monde voulait participer.

Pour aider à produire à l’année longue, il fallait trouver du financement.

1985 –

Création de Productions Parallèle 48

En 1987, 5 ans après l’ouverture, PP48 reçoit sa première subvention du Ministère des affaires culturelles du Québec (4500$), autorisé par Guy Lemire directeur régional du temps, qui a su voir plus loin. Les subventions aident PP48 à maintenir une programmation de qualité. Mais, le Cabaret doit pour ce faire fournir la salle gratuitement et les travailleurs de PP48 doivent être bénévoles. Le but étant d’en faire le plus possible avec la subvention.

Tout s’essouffle à la longue…

Dans les années 90, l’équipe des fondateurs s’effrite, peu à peu… Moment un peu trouble, des gens de bonne volonté, mais avec peu d’expérience prennent la relève, la sauce ne lève plus autant.

Le début des années 2000 est aussi une période très difficile… Les fidèles du départ avait 20 ans de plus, des enfants et sortaient moins.

Il fallait s’ajuster, encore…

En 2003, changement de clientèle… De style, pas vraiment… Le Cabaret n’a pas changé, dans sa philosophie. La clientèle a simplement rajeunit… Un retour aux sources, vers la relève qui est en plein essor.

2003 –

La Culture se vit ! La Vie se passe…

De 2003 à 2006, c’est l’arrivée en masse des festivals…

Festival de Musique Émergente, Festival des Guitares du Monde, Festival de la Relève Indépendante, Les Racamés, Festival des Documenteurs, Rézo, Proje(c)tY, Folie-Ô-Skop… et d’autres joueurs spécialisés en théâtre, en danse, en musique…

Le milieu culturel fleurit de toutes parts

Le Cabaret s’est en quelques sortes spécialisé, dans la relève culturelle tout acabit… Principalement en offrant une scène professionnelle à la musique d’auteur, compositeur, interprète, francophone et dans plusieurs disciplines du domaine des arts. Mais aussi dans l’action sociale : La Mosaïque, le Regroupement Contre la Pauvreté, la Coalition des Gais et Lesbiennes…

Dans tous ces créneaux souvent à perte, il y a généralement moins de concurrence…

Notre réelle spécialité étant de répondre au besoin et de faire une place à ce qui n’en a pas… On s’allie d’office à tout ce qui est en marge donc à un ensemble de minorités… De là, notre difficulté à trouver du financement. Pas très vendeurs politiquement parlant, mais pourtant essentiel à l’épanouissement de la culture et d’une communauté.

Répondre au besoin…

La notoriété, vient de là… Ce côté missionnaire d’aide à la relève et aux marginaux, nous vaut une reconnaissance particulière des artistes qui parfois se souviennent que le  Cabaret était là, à leur début.

Comment oublier nos premières fois…

Je pense aux Richard Desjardins, Stephen Faulkner, Jim Corcoran, Tomás Jensen, Mara Tremblay, Vincent Vallières, Yann Perreau, Pierre Lapointe, Dumas, et même Monique Giroux, qui parfois nous font un clin d’œil au passage, parce qu’ils voient bien la différence…

Les artistes sont nos meilleurs ambassadeurs !

Notre rayonnement à l’extérieur de la région est dût aux multiples efforts pour favoriser la circulation des artistes en région et pour la mise en valeur de leur création.

Je ne sais plus qui disait dernièrement, que la Culture fait rouler l’économie…

C’est un fait incontestable ! Mais c’est payant pour qui ? Ça, c’est moins clair… Certainement pas pour ceux qui payent pour rendre la culture accessible au public, ou pour les artistes. À titre d’exemple en ce sens, dans le court terme, c’est plus payant pour le Cabaret que les artistes aillent au Théâtre du Cuivre… Parce que les gens sortent après les spectacles et viennent se retrouver au Cabaret, sans aucun frais pour nous.

N’importe qui dans le milieu, sait ça !

Il est ridicule de croire qu’on choisit de faire du spectacle pour faire de l’argent… Ça coûte très cher faire du spectacle, surtout si on le fait bien… Il faut payer les musiciens, la sonorisation, le technicien de son, offrir de bonnes conditions aux artistes en leurs fournissant l’hébergement, le lunch, des consommations, les affiches et la promotion, etc. Tout ces petits détails qui coûtent cher et qui ne rapporte rien de plus, ne serait-ce que de la notoriété auprès des artistes… Ce qui fait qu’au bout du compte les spectacles sont presque toujours déficitaires…

La notoriété c’est essentielle…

Mais la notoriété, ça ne paye pas l’épicerie… L’argent n’est jamais venue en ligne de compte, jusqu’au jour ou ce n’était plus possible… Le Cabaret plafonnerait, changerait de vocation, fermerait, ou on trouverait une solution…

De 2003 à 2005, la programmation passe de 31 à 58 activités culturelles…

En 2006, la Loi sur le Tabac vient nous affecter. Interdiction de fumer dans les lieux publics. Les fumeurs sortent moins. Il y a une basse du chiffre d’affaires généralisée de 10% dans les bars et les restaurants. Le Cabaret réussit à tirer son épingle du jeu en accroissant son nombres d’activités culturelles. Des gens qui avait arrêté de sortir incommodés par la fumée se remettent à sortir, pour venir assister aux spectacles.

 

2006- 2007 ... On en est à 94 activités culturelles !

«Avec l’augmentation du nombre des activités, arrive un réel déséquilibre, entre les gains des serveurs et les déficits des activités…»

2007 –

Mise sur pied du Fonds du Coffre

En quoi consiste ce fonds ? Le Fonds du Coffre est un fonds privé géré par PP48. Ses revenus proviennent en majorité de dons volontaires faits par les serveurs du Cabaret, afin de permettre à PP48 de maintenir son niveau d’activités culturelles.

Il est bien certain que la mise en place du fonds ne s’est pas fait sans heurt…

Pourquoi les serveurs devraient accepter d’épouser la cause culturelle, en acceptant de travailler au Cabaret ? Parce que le Cabaret est un lieu culturel tout simplement. Le fait d’avoir au programme, plus d’une centaines d’activités par année, leurs est directement profitable. Il faut savoir, que le fait de travailler au Cabaret, fait faire aux serveurs beaucoup plus d’argent qu’ailleurs. Faire moins d’argent pour les serveurs du Cabaret, signifie quand même faire plus d’argent que l’ensemble des autres employés du Cabaret. Aussi, lors de la mise en place du Fonds du Coffre, on ne pouvait rien prouver, parce que nous ne sommes pas devin… Mais, dès lors et dans la logique des choses, on pouvait prévoir que si on ne changeait rien, au niveau du financement des activités, il y aurait une décroissance ou un plafonnement du nombre des activités. Dans l’éventualité de la mise en place du Fonds du Coffre, on pouvait espérer faire plus d’activités et ainsi maintenir les gains pour les serveurs.

Conséquence de la mise en place du Fonds du Coffre…

Une vague de protestation de la clientèle marque le printemps 2007. Le Cabaret est boycotté par une partie de sa clientèle… Dans la foulée du scandale de la compagnie Olymel, on est mis dans le même panier… On passe pour les gros méchants exploiteurs des pauvres petits employés à pourboires. Malgré tous les efforts mis par le Cabaret depuis toujours : pour former des serveurs qui nous arrivent souvent sans expérience ; pour aider le milieu culturel et le communautaire… On ne nous fait pas confiance. Le Cabaret est une entreprise privée, elle est donc nécessairement pas correcte…

Même Richard Desjardins s’en mêle…

On se fait dire par son agence : «Richard n’est pas d’accord avec votre façon de faire relative aux prélèvements des pourboires des employés pour la production de spectacles…»

Remettre les pendules à l’heure

Primo, on ne prélève rien du tout…

On ne fait que favoriser l’embauche d’employés qui sont en accords avec la mission de l’entreprise et qui accepte volontairement de cotiser au Fonds du Coffre.

Secundo, on n’oblige personne à travailler pour nous.

Malgré la mise en place du Fonds du Coffre, nous n’avons jamais manqué de serveurs.  Les serveurs sont encore et depuis toujours les plus grands bénéficiaires financiers des activités et de la notoriété du Cabaret, grâce aux pourboires qui découlent directement dans leurs poches.

Et nous n’avons rien contre ça !

Le Fonds du Coffre n’a pas été mis en place pour nuire aux employés, mais bien pour nous permettre de continuer de faire une place à la relève culturelle. De plus, nous avons été plus que correct, dans ce dossier. Nous avons même été jusqu’à offrir aux employés de l’époque une convention, qu’ils auraient pu négocier. Mais, ils ont préféré rejeter en bloc toutes négociations possibles, espérant ainsi nous faire reculer.

Le problème, c’est qu’on n’a pas fait ça pour le fun…

On n’avait pas le choix, pour continuer de faire des spectacles, il fallait changer le «modus operandi» entre la Cabaret, PP48 et les employés serveurs du Cabaret. Nous nous sommes donc informés aux Normes du travail et nous avons consulté Louis-Charles Bélanger, un avocat d’ici spécialisé dans ce genre de dossier. Nous voulions nous assurer de ne pas contrevenir à la loi. Puis nous avons appliqué ce droit de gérance, légitimé par la nécessité de conserver la mission de base de l’entreprise, pour ne pas faire faillite.

Le Cabaret ne peut pas se permettre d’être illégal…

C’est aussi ça l’entreprise privée !

Les employés serveurs choisissent librement de travailler au Cabaret et de se plier aux conditions d’embauche qui viennent avec. D’ailleurs en générale, les serveurs ne s’en plaignent pas. Ils bénéficient ainsi des nombreux avantages à travailler dans un lieu culturel respecté et respectueux des ses employés : belle clientèle, très bon pourboires, spectacles gratuits, rencontre d’artistes, activités culturelles, expérience formatrice de serveurs, milieu stimulant et effervescent, etc. Notez que l’argent du Fonds du Coffre est entièrement réinvesti, dans ce qui fait faire le plus d’argent aux serveurs, soit les activités du Cabaret.

Le Fonds du Coffre permet seulement à la roue de continuer de tourner d’une façon plus équitable.

«J’te donne, tu m’donnes…»

Ce principe est bien simple et nécessaire depuis toujours au fonctionnement même de l’entreprise. Tous ceux qui côtoient par affaires, le Cabaret depuis longtemps, savent bien ce dont je parle. Le Cabaret communautaire est impossible sans la réciproque… Je pense à la bonne volonté, le temps donné, les buffets gratuits, les efforts déployés à trouver des idées, de l’argent, le temps mis à confectionner des décors, les nombreux délais de paiements de factures, les acrobaties pour s’ajuster au milieu culturel, etc. Ceux qui acceptent de faire ces compromis pour le Cabaret, (Projecson, Motel Alpin, Molson, les employés, les agences d’artistes, les artistes, les organismes culturels, etc.) acceptent tous de le faire, parce qu’ils en retirent une satisfaction, bien plus souvent personnelle, que financière.

Comme on dit… Ça fait partie de la «game» du culturel !

Il n’y a rien de nouveau sous le soleil

T’es pas parti, pis tu joues pas la partie… (Loco Locass)

Ceci étant dit, il s’en trouvera malheureusement toujours pour trouver le moyen d’en vouloir plus… Et ce, tant au niveau des serveurs, que des clients, des artistes ou des organismes. Une minorité d’opportunistes qui ne sont là que pour profiter de la manne culturelle. Ils voudraient avoir le beurre, l’argent du beurre, le beurrier et la baratte à beurre avec… Ceux-là on en retrouve partout, même au sein du milieu culturel…

As-tu besoin d’un 5 étoiles, quand y’en a 5 milliards dans l’ciel ? (Richard Desjardins)

Le Cabaret n’est pas encore sorti du bois !

De 2006 à 2008 on passe de 94 à 114 activités culturelles. Les nombreux contrecoups (Loi sur le tabac, boycotte, crise économique, baisse du taux d’alcoolémie, crise du spectacle) ont occasionnés une baisse du chiffre d’affaires du Cabaret de 60 000$, en trois ans seulement. De plus, l’accroissement du nombre des activités, a augmenté de plus de 25 000$, les dépenses de production.

En 2009 – Bonne nouvelle !

PP48 est reconnue par le MCCCFQ comme OCCE (Organismes Culturels de Communications Enregistrés).

On augmente encore le nombre d’activités passant à 142, sans compter les 40 buffets gratuits des 5 à 7 du vendredi et les innombrables soirées avec Dj.

2010…

C’est le début d’un temps nouveau !

En janvier 2010, PP48 accède enfin à un numéro d’enregistrement de Revenu Québec pour émettre des reçus pour dons.

Objectif 2010-2012 : Faire reconnaître la contribution du Cabaret à la diversité culturelle de Rouyn-Noranda, pour réussir à nous adjoindre de nouveaux partenaires financiers.

Saviez-vous que la ville de Rouyn-Noranda investi des centaines de milliers de dollars à chaque année dans la culture ?

Et pourtant le Cabaret ne reçoit rien du tout…

Nous avons besoin de votre aide !

Partenaires visés : Ville de Rouyn-Noranda, Entreprises privées, Revenus Canada, Sympathisants à la cause du Cabaret, Mécènes, etc…

Bilan 2009-2010

Le Cabaret, une entreprise culturelle privée…

C’est un choix que l’on réitère ! Les fondateurs avaient été conseillé par l’avocat Luc Quesnel, le même qui conseilla le propriétaire des  non-moins réputées Foufounes Électriques (1983). L’entreprise privée est la façon la plus efficace de répondre aux besoins de la relève culturelle francophone de la région et du Québec. C’est aussi la meilleure façon de rester indépendant et d’avoir le contrôle sur la programmation. L’histoire parle d’elle-même… Ce choix était et demeure le bon pour les artistes et pour la région.

Le Cabaret de la dernière chance et PP48

Plus d’un demi-million de dollars par an, pour la ville de Rouyn-Noranda ! Dont plus de 130 000$, pour la culture.

Le Cabaret, un lieu inscrit dans les mœurs, favorisant l’accessibilité à la culture en milieu populaire… On évalue à environ 30 000 personnes, le nombre de visiteurs qui on franchit le seuil de la porte du Cabaret cette année. Plus de 500 artistes, ont pu y interagir et y exprimer leurs arts, par le biais de cette vitrine culturelle abitibienne reconnue à la grandeur de la province.

Avec son chiffre d’affaire annuel d’un peu plus de 335 000$, le Cabaret de la dernière chance, représente des retombées financière pour la région.

  • 128 000$ en salaire (PME de 15 employées)
  • Générant plus de 50 000$ en pourboires
  • Plus de 127 000$ en achat de produits locaux
  • Environ 80 000$ de frais d’exploitation
  1. 40 000$ directement injectés dans la culture, par le biais de spectacles, d’activités de sensibilisation au domaine des arts et des services donnés aux artistes de la scène locale, régionale et provinciale.
  2. 20 000$ et  plus de 200 heures de bénévolats (très, très facilement!) sont volontairement donnés à PP48 pour la cause culturelle, par les employés du Cabaret.
  3. 30 000$ de frais de diffusion (non-réclamés par le Cabaret à Productions Parallèle 48) pour l’utilisation sans frais de sa salle de spectacles.

Les Productions Parallèle 48, c’est aussi 40 000$ supplémentaires…

En 2009-2010 – Productions Parallèle 48 à produit 22 spectacles professionnels en collaboration avec le Cabaret de la dernière chance. Le Cabaret a collaboré à produire : 48 spectacles supplémentaires (locaux, gratuits ou coproductions avec les différents festivals) ; 13 prestations ; 301 jours d’expositions ; 40 buffets gratuits ; 59 autres activités culturelles ; et d’innombrables soirées avec Dj. ( 182 activités )
 

Programmation la total 2009-2010

Une programmation favorisant la libre expression…

88% du contenu de sa programmation est financé par des revenus autonomes. Une programmation qui n’est pas régit par un cadre restrictif, politique, ou économique. Une programmation illustrant principalement le fruit du travail d’auteurs, compositeurs, interprètes de la relève francophone du Québec.

Le Cabaret de la dernière chance, est une entreprise locale sans prétention, qui agit en faveur d’une plus grande accessibilité à la culture populaire. Nous offrons sans aucun frais d’utilisation notre salle, aux artistes et aux organismes communautaires.

27 ans d’engagement au service de la Culture d’ici !

Qu’ils soient musiciens, chanteurs, danseurs, peintres, photographes, comédiens, conteurs, poètes, écrivains, vidéastes, cinéastes, organismes culturels de la région, Festival du Cinéma International, Festival de Musique Émergente, Festival des Guitares du Monde, Les Racamés, Festival du Documenteur, Rézo, Proje(c)tY, Folie-ô-Skop, Festival des Contes et Légendes, Cercle des conteurs, Contes Confits, La Mosaïque, Regroupement Contre la Pauvreté, Coalition des Gais et Lesbiennes, Société National des Québécois, Conseil Régional de la Culture, UQAT, etc.

Tous ont pu bénéficier des nombreux avantages à faire affaires avec le Cabaret de la dernière chance.

Le Cabaret de la dernière chance profitable pour tout le monde !

Le Cabaret se distingue par…

Son ouverture et sa fidélité…

Esprit ouvert… Laisse place à la différence, en laissant la chance aux coureurs.

Ouvert physiquement… 7 jours/ 7, 12 heures/ jour et ce, à longueur d’année.

Un lieu qui s’inscrit dans le quotidien et dans les mœurs… Parce qu’il est là, ouvert à tous les jours, pour répondre aux différents besoins, des artistes, du milieu culturel, et de la population de Rouyn-Noranda. Ex : Spectacle locaux, collaboration avec les festivals et les organismes culturels de la région, shower, brunch, party privé. Un acteur majeur du milieu de vie des Abitibiens !

Le Cabaret fierté Abitibienne…

Décor chaleureux, artisans locaux Boiserie du Tournant, Bertrand Gagnon, Gilles Rheault, tableaux peint sur les tables, faux-finis rustiques, fresque, murale… Un décor mouvant et émouvant.

Le Cabaret sans prétention…

Toutes sortes de monde passent par le Cabaret à chaque année. Les érudits, les dépravés, les sans le sous, les gens d’affaires, les marginaux et les gens branchés, les professionnels, les ouvriers, les politiciens et les artistes. Chacun inspirant l’autre à sa façon. Le Cabaret met en contact des gens du milieu culturel ou politique, des gens d’affaires, des professionnels et des gens ordinaires.

Le Cabaret, laboratoire… Un lieu d’expérimentation

Le Cabaret propose, une culture tout acabit

  • Fait place à l’inusité et à la nouveauté
  • Partage les risques qui sont associés à sa programmation.
  • Donne la chance aux artistes de la relève, de se faire une place dans un encadrement professionnel spécialisé dans le domaine des arts, et ce gratuitement.

Un lieu polyvalent

Le Cabaret s’adapte aux besoins, salle de cinéma, soirée thématique, salle d’exposition, bar, etc…

Un lieu intergénérationnel

Deux générations d’idées, d’idéaux, d’illusions…

Une porte qui ouvre dans les deux sens…

De l’Abitibi vers l’extérieur de la région et de la province vers l’Abitibi.

Le Cabaret, une école… de pensées et de savoir faire !

Au Cabaret, on ne compte pas les heures… On se débrouille avec les moyens du «bar»… Oups ! Je voulais dire  avec les moyens du bord. Une partie de bénévolat est essentiel et fait partie des mœurs de l’entreprise. Le Cabaret, une école de vie qui n’a pas de prix.

Pourquoi faut-il encourager le Cabaret de la dernière chance ?

Parce que le Cabaret de la dernière chance, est indépendant; parce qu’il encourage la libre l’expression, à la base même de l’émancipation de la culture; parce qu’il répond au besoin, des artistes de la relève d’avoir une place gratuite, munit d’un équipement professionnel pour se faire entendre.

Le Cabaret continuera sa mission, jusqu’à ce qu’il ne puisse plus le faire.

Grâce à notre équipe conviviale, à l’implication volontaire de nos employés et à nos partenaires, nous continuerons d’épauler les artistes d’ici et d’ailleurs, en contribuant à rendre accessible l’expression de la culture de l’Abitibi et de l’ensemble du Québec.

La Culture se vit ! La Vie se passe…

Par solidarité… Prenez le goût du risque !

Merci à tous !

6 réponses à “Histoire

  1. Audrey Humbert-Leblanc

    Merci Danielle,
    enfin nous avons une façon d’expliqué aux curieux le 5% (parceque souvent les paroles sont moins évidentes que les écrits)…
    Bien contente de voir que ce projet ai vu le jour!!
    Audrey
    Serveuse au Cabaret de la dernière chance!!

  2. Salut Danielle,

    Juste pour te dire que le site est très attrayant visuellement, informatif, bien pensé et coquin.

    Bravo!

    Mary

  3. Hi! This is my first visit to your blog! We are a team
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